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[27-03-2020]
  • Tests glyphosates : un mensonge organisé

Dernières infos : La tenacité paye. La conférence de presse commune FDSEA36 et CETA36 a convaincu le journaliste de la NR, Nouvelele République. Il a fait son travail, interrogé la responsable berrichone du collectif des pisseurs. Elle a eu l'honneté de ne pas répondre par la langue de bois et, en résumé, elle ne conteste pas : les tests des pisseurs sont sans valeur. A lire en "Acte 4" de l'enquête.


Avertissement : page d'information en cours de construction. version temporaire du 12/03/2020 8 h 30.

 

Préliminaire de "l'équipe paysans et scientifiques glyphosate"

Qui sommes nous 

- Des agriculteurs, et techniciens agricole notamment de la région Centre (37, 36, ...), mais aussi de partout en France,  qui ne peuvent pas se résoudre à devoir abandonner un "outil intelligent" qu'est le glyphosate pour bien gérer les céréales, renouveller des prairies, entretenir les vignes, vergers ... Ce parce que, suite à une strategie et une campagne de com magnifiquement conçue et menée par les anti -glyposate sur toute l'UE; compte tenu du trés faible poids électoral des paysans européens (et encore moins de la partie d'entre eux pour qui le glypho est "consubstantiel" de leur système) comparé au retour électoral possible (le pensaient-il), partout en UE les politiques ont choisi (ou subit ?) de ne retenir que l'information CIRC (danger théorique) et de ne pas entendre l'information de leur agence sur le risque réel pour les utilisateurs.

- Des scientifiques, sans intérêt "pécuniers" mais qui exècrent que l'ont déforme les faits pour des points de vue partisans et qui, de leur véçu professionel, sont convaincu du sérieux du travail des agences.

 

Rappel des autres acteurs qui ont eu un regard sur le dossier : 

- Les députés  (ici) dans le rapport parlementaire, ne sont pas dupes eux nous plus, mais ils n'osent pas aller au bout et reprendre le problème à la racine : la décision des poliques est basée, dès le départ, sur un constat infondé. Il évoquent mais ne tranchent pas. Ils n'osent pas dire : Pourquoi dépenser tant d'energie, d'argent public (professionel (agri) et militants (pisseurs de base sincère), pourquoi attiser tant de tension, sur un problème qui n'en ait pas un. D'ailleurs, Vilani un des rapporteur, qui a constaté que le glypho n'était pas un problème, fait une pirouette et indique : le vrai problème c'est l'utilisation des phytos ...

- Même chose pour le rapport de l'INRA, le sentiment des agriculteurs est qu'il est fait quasiment "sous commande" pour répondre (et cela se comprend quand on sait qui finance) à la pression des politiques qui veulent répondre à la pression "de l'opinion". Ce n'est pas un rapport : dites nous ce qui est possible (comme alternative), mais dites nous ce qui impossible à supprimer (comme utilisation, même intelligente, du glypho). 

 

L'enquête "vérité sur les tests " : 

Ensemble, nous avons décider de mener l'enquête "façon journaliste d'investigation à l'ancienne" sur les tests des pisseurs. Dans l'outil stratégique des pisseurs à quoi sert-il ? Ils indiquent dans leurs com "qu'ils font cela dans l'intérêt des paysans utilisateurs" mais ils savent que c'est un faux semblant. Pour avoir l'opinion avec eux ils ont donc décidé de faire peur au citoyen lambda par cette campagne de test. Le ministère de la santé aurait du relativiser les choses, mais il a mis sous éteignoir l'Anses.  

 

 

Pour comprendre, lire l'information chronologiquement

 

Depuis 2017-18 les "pisseurs involontaire de glyphosate" réalisent des tests d'urine qu'ils envoient à un laboratoire allemand (Biocheck) qui utilise une méthode contreversée (Elisa) et non la seule méthode agréée en France pratiquée par les laboratoire de Limoges (et Brest)

Une partie d'entre eux porte plainte contre les diffuseurs et les utilisateurs (donc les agriculteurs) de la molécule "cancérigène", le glyphosate. ICI exemples de plaintes. Ce sont les groupe anti_OGM qui portent ces tests : ici

Le site national des "pisseurs" : https://www.campagneglyphosate.com/

A parcourir, tout y est dont le mode d'emploi du "porter plainte individuelle"   contre "toute personne impliquée dans la distribution et la large diffusion dans l’environnement de molécules probablement cancérigène de glyphosate" (toutes = agriculteurs).

 

Premières réactions des agriculteurs qui réalisent quelques tests à Limoges qui ne montrent "pas de trace de glyphosate"

Automne 2019, la FDSEA du Finistère, des journalistes du Morbihan font un test comparatif des 2 méthodes :

Elisa : des traces. Test "Limoges" : pas de traces. Les "pisseurs" répondent par l'ironie :Ici

D'autres groupes d'agriculteurs dans l'Ouest, la région Centre réalisent eux aussi des tests Ici : pas ou très peu de trace.

 

La FNSEA37 (ex UDSEA37) lance une opération en 3 actes avec l'appui des FDSEA de la région (et du CETA CB) :

 

Acte 1 : Opération tests transparents et multiméthodes avec la société civile

11 tests en  transparence avec les députés – sénateurs - journalistes. Dans 3 labos.

L’article Tdt du 24 janvier 2020 Lien.  En PDF : ici

Une réaction des "pisseurs" : Document 7 novembre du collectif des pisseurs. Ici

Ils ironisent : le labo de Limoges ne produit que des résullats "sans détection". Mais, depuis, il y a entre 20 et 35 % de détections (valeurs infimes) cela confirme le non sens de leur arguement qui met en doute la qualité du labo de Limoges.

Ils citent des références scientifiques mais qui, cela interroge, sont toutes avec la méthode chromato/spectro (pas une référence avec la méthode Elisa). C'est en totale contradiction avec leur affirmation comme quoi la méthode Elisa serait, elle aussi, au moins aussi fiable.

En parallèle d'autres agriculteurs, FDSEA (85 - 56 -14, ...), et aussi JA40, AGPB  organisent des tests selon la seule méthode agrée. Les échantillons sont déposés soit via le laboratoire local (coût 91,25 €) soit envoyé directement à Limoges (coût : 69,25 €). Leur résultats ne sont plus 100 % négatifs mais environ 20-35 % non négatifs mais avec des quantités environ 5 à 10 fois inférieure à celle de Elisa.

 

Acte 2 : Les résultats des tests et première analyse.

L’article Aurore Paysanne du 14 février : les tests en 36 et la position du toxicologue. Ici

Le CETA Chamagne Berrichone (36) publie des résulats de tests comparatifs dans la France Agricole et les "mets dans le pots commun".

L’article TdT du 28 février : les premiers résultats des tests 37 + CETACB36  et l’analyse du moment : ici

Titre  : "Bidons mais pas bidonnés" : Confirmation : Biocheck ne "bidonne pas" ses tests. Mais, intrinséquement, la méthode mesure le "vrai glypho" (voir graphique dans article) et "pleins d'autres choses" suite aux interférences.

 La comparaison des résultats des 2 labos à méthode Elisa (Biocheck et Barbier Metz) indique des valeurs similaires.
Les résultats CETACB36 indique des "inf seuil détection" pour plus de 10 % des cas : il eut y avoir des cas où il n'y a pas, nni de "vrai glypho", ni d'interférence.

Le 27 février, conférence de presse en 37  et réunion avec 3 toxicologues pour comprendre.

 

Acte 3 : On a maintenant les preuves que le test « pisseurs » est non accrédité. Les politiques et médias doivent en tirer les conséquences.

  • Glypho-tests de Biotchek : non accrédité : C’est écrit sur tous les résultats individuels et l’expert montre que c’est aussi ce que disent les publications scientifiques : ici.
    •  
      • Exemple de résultats de laboratoire. ici

)A retrouver sur l’article en PDF ici et en base de page. Avec, en plus du résultat de l'enquête :

  • Les doses mesurées : « Rassurez-vous ce n’est rien » dit le toxicologue du CHU de Tours 

 

  • Lettre ouverte aux politiques et médias des syndicalistes FNSEA36 et 37 : En résumé : Arrêtez de vous baser sur le lobby des « pisseurs « et autres ONG qui exigent l’arrêt du glyphosate pour des raisons idéologiques. Ecoutez ce que disent les scientifiques depuis 3 ans : Pas de risque, donc pas de raison d’interdire le glyphosate aveuglément. Leur manipulation, organisée à l’échelle européenne, est maintenant prouvée. Ne leur donnez plus aucun crédit.

  

Acte 4 : Les berrichons de l'Indre, agriculteurs et journalistes, font parler la responsable pisseurs qui ne cache pas que ces tests sont bidons. A lire ici dans Terre de Touraine et dans la Nouvelle République de chateauroux  ici dans la demain vendredi 13 .... dans l'Aurore Paysanne et ici.

A retrouver aussi sur 

 

D

Médias : Parution fin février du Livre de Gil Rivière - Wekstein : Glyphosate l'impossible débat - Intox, Mensonges et billets verts. à retouver ici : https://www.glyphosate-impossible-debat.com/   Achat : ici en direct sans "graisser Amazone" pour 19,50 € rendu. "Pub TV" ici qui résume le problème glypho. L'article France Agricole du 27 mars 2020 en parle.

Avis de l'équipe glyphoFNSEA37/36 : Nb : achat utile : Notre compréhension initiale du dossier, construite avant parution de l'ouvrage, est confortée par l'analyse de GRW. IL a compilé les informations et analyses sur le dossier. Permet aux "paysans utilisateur du glyphosate" de structurer la compréhension du dossier. 

 

 

Faites suivre. La vérité doit triompher !

Document à consulter :

Jeunes Agriculteurs Jeunes Agriculteurs



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